2017, Pourquoi mettre des ruches en ville ne sert pas la cause de la biodiversité

Guillaume Lemoine, ingénieur écologue (oggmm.lemoine@orange.fr) a fait paraître, dans la revue l’Abeille de France n° 1043 de février 2017, un article que nous vous invitons à découvrir.

A travers cet article, il n’est pas question pour Guillaume Lemoine de mettre pas en doute le plaisir en tant qu’amateur d’élever des abeilles mais bien de la désinformation autour de la valorisation de l’abeille en tant que « garante de la biodiversité ».
Non seulement, l’installation de ruches en ville ne favorise pas la biodiversité mais aurait l’effet inverse.
Dans cet article, l’auteur nous explique bien que choisir des espèces d’abeilles « exotiques » telles que des abeilles « italiennes » ou des « Buckfast » (abeilles hybrides) se fait au détriment des espèces d’abeilles locales, favorisant leurs disparitions. Non seulement, les plantes sauvages des villes n’ont pas besoin spécifiquement des abeilles domestiques pour assurer leurs reproductions mais les espèces exotiques envahissantes telles que l’Arbre aux papillons (Buddlejia) ou encore le Robinier faux-acacia sont abondamment fréquentées par les abeilles domestiques qui sont susceptibles de favoriser la reproduction efficace de ces espèces (augmentation de la production de graines qui seront ensuite disséminées dans de nouveaux milieux)

A vouloir trop faire et multiplier le nombre de ruches en ville « à outrance », les hommes risquent de voir disparaitre petit à petit les pollinisateurs locaux, source de biodiversité.

Andrène vagabonde Andrena vaga
Andrène vagabonde Andrena vaga
Crédits : Guillaume Lemoine
Andrena haemorrohoa
Andrena haemorrohoa
Crédits : Guillaume Lemoine

Retrouvez l’intégralité de cet article sur le site Ruche de biodiversité

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